Jeudi 9 juillet 2009

 

Thème :  la fin de l'année scolaire

Délais : Une semaine
Condition : - Introduire un mot en langue etrangère (anglissisme courant non autorisé)

                  - Le recit doit terminé par la phrase :  J'ai pensé : "Il doit avoir ses raisons"

 

 


Cela allait faire une dizaine de fois qu’elle posait la même question :

- Das Kartenschloß ? Que veux dire ce mot ? Qui le sais ? Das Kartenschloß ? Allez, un peu de consentration...


Nous le savions presque tous, mais à son plus grand regret, nous nous en fichions eperdument. Aujourd’hui etait le dernier jour de cour de l’année, avec son lots de pensés altruiste. Ce genre de scories qui te font completement oublié qu’un prof viens de te posé une question, ou ce même genre qui me fait avoir 7 à un contrôle où j’aurais dû avoir 16.

La journée etait festive pour nombreux d’entre nous car le dernier jours de l’année scolaire est naturellement lié au premier jours des grandes vacanses. L’heure d’allemand a laquelle j’assistai ressemblait d’avantage a une basse-court qu’à un cour institutionnel, et il en était de même pour toutes les autres matières et pour toutes les classes. Les récrés étaient un melange entre bouillonements de joie et grandes tristesses contenues. Mais pour moi, même si le temps était au beau fixe, mon coeur lui, vivait sous un nuage gris.

Il avait de court cheveux brun, de magnifique yeux noisettes, et un teint mate exquis. Son regard en faisait tomber plus d’une. Son sourire lui, venait parfaire une attitude relax et tranquile qu’il degageait à chaque récré, quand il parlait avec ces potes. J’ais dû passer des heures, si ce n’est pas des jours a le regarder, a penser à lui, a m’imaginer serrée dans ses bras fort, tombant d’amour pour lui. Même son parfum me rendait dingue. Alors vivre deux mois complet sans le revoir ne serais qu’un instant... Je ne m’en sentait pas capable.

Il fallait que je fasse quelque-chose a tout prix, que je parvienne à lui parler, que j’obtienne son numeros, son adresse internet, n’importe quoi, du moment que cela m’assurerais de le revoir un jour durant ces vacanses. Il me vint alors l’idée de la rencontre par hasard, ce petit hasard ou l’on fait tout ce qui est possible et inimaginable pour qu’il survienne là où on l’attend. J’y avais déjà bien pensé avant, mais n’avais jamais osé, cette fois, je ne pouvais plus reculé.


- Das Kartenschloß ! ! !

Arf, je l’avais déjà oublié celle la. Heureusement pour moi, la sonnerie retenti, et dans un concert de cri et de gloussement, tout les eleve sortir de leurs dernier cour d’allemend de l’année. Une récréation et deux heure de math nous séparaient maintenant du moment fatidique pour moi.
Comme a mon habitude, je pris mon sac qui etait posé au pied de ma chaise et sorti de la salle en dernier. Un petit sourire en direction de Madame Schtenfolder, puis je me recentre sur ma mission première : me faire remarqué de Tom au yeux noisette.


Comme a chaque récré, il etait là, planté avec quelques amis entre la porte de l’infiremerie et celle du CDI, blaguant et riant des dernières épopées scolaire de chacun. Le monde autour de lui ne laissait pas vraiment de place a une quelconque intimité et il me fallait trouver le moyen de l’isolé.

Je n’avais plus beaucoup de temps, et je dois l’avouer, la panique commencait a me gagner. J’alla donc au plus rapide et au plus simple... pensais-je.

Je me rendit prêt du hall d’entré, ou était Sandrine et Lola, mes deux meilleurs amies qui avait pour seuls occupation de regardé les gens entré ou sortir de ce lycée. Je leurs confia mes preoccupation premières et sollicita leurs soutient dans cette lourde tâche qui était la mienne. Un sourire largement deploiyé sur leur visages illuminés me laissa comprendre qu’elle feraient leurs maximum pour que ce plan fonctionne. Je les invite à me suivre jusqu’a l’infirmerie, et leurs énonce en quelque mots leurs objectifs :


- Sandrine, tu te charge de Rémy, vu que tu le connais plutôt bien. Tu va le voir, tu lui dit que tu as un truque important a lui dire et surtout tu l’ecarte de Tom. Lola, tu va voir Pierre, le petit blond, a gauche, et tu lui demande qu’il te montre le secreteria parce que ca fait 5 minutes que tu le cherche, le temps qu’il t’y emmène j’aurais deja parlé a Tom. Compris ? Des questions ?


Je savais que je pouvais compter sur le soutient de mes deux meilleurs amies, et les voilà partie pour remplir leurs missions. Je ne pouvais plus reculer. Une fois Tom seul, un peu débousolé, je m’empresse d’aller le voir. Mon coeur ne battait plus, il bondissait partout dans mon corps. Je sentait partout des tension, et sur mon front coulaient doucement la sueur d’une peur bien trop perceptible a mon goût.


- Salut To-to-tom...

Glissant fragilement une main dans mes cheveux. Je bafouillais encore quelques mots pour parler sans rien dire, puis je rentra dans le vif du sujet.


- Tu sais, ca fait un moment que je te regarde, et je n’ais jamais osé venir te voir. Aujourd’hui, dernier jour de cours, je m’amene et jte prend entre 4 yeux? c’est marrant nan ?


Tom ne bouge pas d’un cil, il me regarde avec des yeux d’ahuri, comme si sur ma tete il y avait une poule. Je continue.


- Je voulais savoir, car je ne te cache pas que 2 mois sans te revoir va être dur, si j’pouvais avoir un numeros de telephone ou te joindre, et une adresse internet, ou autre chose, ou rien du tout si tu veu pas, bien sur... héhé.


Plus je parlais, et plus je me rendais compte de la maladresse de mon discours. Quant a Tom, son mutisme et son regard d’incomprehension s’etait changé en peur. Il attend quelque peu, le temps de voir si je n’allais rien ajouté, pensant peut-être que je lui faisait une blague, puis au terme d’une longue respiration, il me rétorqua froidement :


- T’es gentil pépère, mais je suis pas Pédé moi ! Alors retourne de la où tu viens et oublie moi.


Je le savais bien. Je le savais bien qu’il n’etait pas comme moi, et que ce coté là ne l’interessais pas, mais la violence de cette réponse me laissa sans voix. J’etait là, ne pouvant ni bouger ni parler, scié en deux. Tom se retourna et parti en direction de Rémy, que Sandrine avait libéré. Je pouvais les entendre rire de la ou j’etait, et je suis persuadé que ce qui les amusaient tournais autour de ce qui venait de ce passé... ce qui n’appaisait pas la peine qui commencait a me gagné.

Une peine qui se transformai en incomprehension quand je repenssais a ce qu’il m’avait dit, et surtout comment.

Mais malgré ce chagrin qui m’envahissais...


... J'ai pensé : "Il doit avoir ses raisons".

 

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Lundi 6 juillet 2009
Coucou,

Je sais que vous n'êtes pas encore beaucoup a venir lire ces petit textes, mais j'éspère que votre nombres augmentera avec le temps. Pour tout ceux qui sont present dés maintenant, j'ai le plaisir de vous offrir un de mes premier texte, un petit texte (une lettre), que j'ai du ecrire il y a plus de 4 ou 5 ans de ça je pense.

Mon style à un peu evolué depuis, mais j'aime toujour relire ces vestige ^^

 

 

*


          2000, la première année du XXIéme siècle, celle qui devait voir de nouvelles technologie tombées du ciel, pour les plus réaliste. Ou celle de l'apparition des voitures volantes, pour les plus inventifs. D'autre imaginait de multiples soucoupes traversant l'espace de fond en comble. Revenant dans le passé grâce a des machines dont on aurais donné un nom imprononçable. Il fut même question que la planète Terre pourrait commercer avec d'autres ethnies extraterrestres...

Mais pour d'autre, la fin du siècle représentait d'énormes dérèglements informatiques, ou l'homme serait esclave de son micro-onde, Réfrigérateur, ou mixeur. Pire encore, cette année serait peut-être les dernières heures que la race humaine vivrait. Big-bang, apocalypse, fin de l'univers...

Bref, il faut bien être forcé de constater que rien de tout ça n'est venu perturber notre petite vie bien paisible, ni nouvelle technologie, ni catastrophe. Pourtant, il y a des endroits, sur cette planète, la notre, ou les catastrophes démographiques sont constantes, et ou la technologie n'est même pas assez développer pour desservir les habitant en eau potable. Les gens qui y vivent n'ont pas put penser à demain, nan, car c'est même gens ne savaient pas s'ils allaient vivre jusqu'au soir.

Et aujourd’hui encore, ces gens non rien pour vivre...


Je désespère a savoir que des personne on imaginé devoir supporté des atrocités que certains humains supporte depuis des génération entière, de père en fils. Avouez que c'est aberrant…


*

Ah oui, aussi, n'hesitez pas à poster des commentaires. Evidemment c'est un blog de partage, donc vos impressions ne seront que plus utiles si elles sont ecrites ! 

Voilà, bonne visite du blog, et bonne lecture !
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Samedi 4 juillet 2009

Thème : Prison

Délais : Une semaine et demie

 

 

 

 

         Mon corps était là, je le sentais, pour la première fois depuis longtemps. Comme si je me réveillais d’un sommeil profond, d’une nuit interminable.

Un grand silence m’entourait, un silence que quelques bruits sourd au loin essayaient en vain de briser. L’air que je respirais doucement par grandes et longues inspirations prolongées n’avait rien de particulier, ou plutôt, il en tirait la particularité de ne rien rappeler. Mes yeux fermés ne répondaient pas, mes bras non plus d’ailleurs. Je restais fixe, ne pouvant ni bouger, ni parler. Seul quelques images me passaient en tête, un grand flash blanc, puis un enfant seul au milieu de nul part.

Je le voyait se dressé devant moi, et je l’entendais me dire doucement : « Adieu, et désoler pour tout ce que j’ai fait, je ne voulais pas ça... adieu." »


*

 


          Mes bras répondaient enfin, et mes mains aussi, des mains que je montaient fébrilement à mon visage pour cacher mes paupières d’une lumière forte. J’ouvrais un œil dans l’obscurité que je m'étais offerte, puis vite le deuxième. Ou puis-je bien me trouver ? Combien de temps ais-je dormi ? Ais-je dormi même ? Pour répondre a tout cela, j’entrouvrais petit à petit mes mains, laissant alors la grande lumière de ce néon blanc me traverser.

La pièce était de taille moyenne, pas plus grande qu’une chambre, ou qu’une cellule de prison. Les murs étaient de mousse, recouvert d’un tissu blanc qui m'éblouissait encore un peu. Dans un pan de ces murs qui m’entouraient, je pouvais y voir une lourde porte.
Il ne me fallut pas plus de temps pour que mon cœur s’accélère, et pour qu’une angoisse extrême m’envahisse. Il me fallait savoir ou j'étais, bien que je commençais à me faire une idée. La lumière m’étant maintenant familière et ne me dérangeant plus, je me levais et me dirigeais tan bien que mal vers la porte. Je frappa aussi fort que possible, d'abords d’une main, n’obtenant pas de réponse, je m’essaya avec les deux, espérant alerter quiconque se trouvant de l’autre coté. Finalement, une voix d’homme se fit entendre :
- "C’est le numéros 20...Qu’est ce qui lui prend ? Il est calme d’habitude."

Le numéro 20, n'étais-je plus qu’un numéro ? Calme d’habitude, qui plus est ! Voilà qui confirme mes doutes, je suis retenu prisonnier je ne sais où part je ne sais qui.


Quelques minutes après, la porte qui était resté muette jusqu'à présent se déverrouilla dans un vacarme assourdissant. Je me recula et je la vis s’ouvrir doucement. Une fois son mouvement terminé, je pouvais entrevoir la personne qui se trouvais juste derrière. Elle tenait une boite de la main gauche et de l’autre, une grande tige avec en son bout, un morceau de métal pointu. Sa tenu était étrange, un casque recouvrant son visage et son coup, une combinaison large et encombrante au vu de la difficulté qu’elle avait à se mouvoir, et de long gants qui remontaient jusqu’au milieu de ses avants bras. J’attendais au centre de la pièce, sans bouger, laissant l’individu dont je ne connaissais ni le nom ni la fonction exécuter ce qui devait surement être son travail. Il avançait doucement, comme s’il attendait une réaction de ma part. Des perles de sueur me coulaient sur le front. Ne comprenant rien à tout ce qui se passait, il me fallait trouver un moyen de lui faire part de mon inquiétude me disais-je. Pourquoi ne pas lui demander des informations ?


- "Grrrrrrr... niarfffff..."


Mon dieu ! Je venais de m’entendre grogner, comme un animal sauvage défendrait son morceau de viande. Je venais de grogner en voulant parler, en voulant m’exprimer normalement. Mon état commençait a empiré, les perles qui jonchaient mon visage tout à l’heure son maintenant devenu ruisseau, et mon corps commençait a se redire...


- "Il grogne capitaine... Pour le moment ça va. Repas posée. Je ressort."


Ne pouvant parler, il me fallait lui montrer que je ne lui voulais aucun mal, et que je n’avais besoin que de quelques renseignements pour comprendre tout ce qui se passait autour de moi. Une fois la boite contenant mon repas posée au fond de la pièce, derrière moi, il fallait que la personne en combinaison ressorte, en passant par la seul issu de la chambre : la porte. C'était le moment de faire quelque chose, le moment de lui montrer mon hospitalité, et de la rassurer. Mais comment puis-je la rassurer en étant terrifié comme je le suis, comment puis-je la retenir assez longtemps ?

Je me dirige vers la porte, doucement, en élevant mes mains au dessus de la tête, paume vers le haut affin de la rassuré autant que je le pouvais. Une fois a la porte, je me retourne. Elle était au fond de la pièce, me fixais, sans bougé, attendant de voir ce que j’allais pouvoir inventer. Je descend doucement mes mains, puis me retourne lentement face à la porte entrouverte. A nouveau de dos je commence a refermer la porte, en espérant avoir été assez clair sur mes intentions pacifiques. Mais alors que je poussais cette lourde porte, je sentis dans mon dos, l’individu bouger. Je me retourne et lorsque j’ai compris l’intention de ce dernier, il était déjà trop tard. Sur mon torse venais de se poser la pointe de sa longue lance, d'où il se mis a jaillir de large éclair bleu et blanc. Le choc fut terrible, et mes jambes ne purent le supporter. Mon corps tomba lourdement devant la porte et mes yeux se fermèrent.

 

 

*

 


          Lorsque je me réveilla, la pièce était vide, et la porte refermé. Au fond de la salle, y était toujours posé la boite, qui n’avais nullement bougé. La lumière aussi forte qu'avant et ce calme toujours aussi pesant. Je me remis alors sur mes deux jambes. Doucement, j'avançais jusqu'à la boite, encore le corps faible de ce choc électrique, puis entrepris de l’ouvrir avec le plus grand soin.

Un petit clic se fit entendre lorsque je souleva la partie supérieur de cette dernière. En dessous je pouvais voir un flacon remplis d’eau, un morceau de ce qui pouvais s'apparenter à une forme de pain, et à ma grande surprise, pour finir... de la viande rouge cru baignant encore dans son sang.

Mon cœur me frappa de l'intérieur tellement la découverte était dur.
En plus d'être fou et dangereux aux yeux de tous, il semblerait aussi que mon passé sois celui d’un monstre assoiffé de sang et de viande.

Emprisonné, dans un corps emprisonné. Là était alors la fin de ma vie...

Il s’écoula du temps avant que je me résilie vraiment, croisant nombre de fois le petit garçon de mes nuit, me redisant toujours et encore : « Excuse moi du mal que je t’ai fait, et je suis désoler pour ce qui t’arrive, je te rend ton corps, adieu... »

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Vendredi 3 juillet 2009

Thème : L'adolescence

Délais : Une semaine



          La douce chaleur irremplaçable de son lit au petit réveil, le noir, que seul quelques rayons de soleil, parvenant a traverser le volet transformaient en simple pénombre, et la tranquillité incomparable de sa chambre, étaient autans de raisons pour que Mélanie ne se tire de son somnambulisme matinal. Au même moment, quelques mètres plus bas, à l'étage inférieur, une voix portant en direction de sa chambre se fit entendre :


- MELANIE ! JE T'AIS PRIS RENDEZ-VOUS POUR 15H45 AVEC LE Dr.GIBARD ?


C'était celle de sa mère, qui s'époumonait dans le double but de la réveiller et de la prévenir de son entrevue avec le médecin familial.
Un oeil a demi ouvert, tandis que l'autre semblait prier le premier de se refermer, la jeune fille de 16 ans s'extirpa non sans mal de son écrin si moelleux. Cela faisait des mois que cette histoire tournait. Et aujourd'hui encore, elle revenait perturber sa matinée calme et paisible. Assis sur le rebord de son lit, il y avait urgence. Comment allait-elle lui dire "non" cette fois ? Le coup de l'amie de longue date, celle qu'elle voudrait revoir à tout prix et à qui elle aurait tant de choses a raconter ? Déjà fait. En prétextant qu'elle a une journée chargé, et qu'elle ne peut en aucun cas se permettre un rendez vous de plus au risque de tout bousculer ? Elle n'y croira pas. Sans même avoir le temps de réfléchir une seconde de plus à une échappatoire crédible, la porte de sa chambre s’ouvrit brusquement. La pénombre alors changée en lumière vive que les grandes fenêtres du couloir laissaient abondamment pénétrer dans la maison éblouit Mélanie. Sa mère repris :


- J'espère que cela t'ira cette fois si...


Mélanie avait encore la bouche sèche, ses cheveux disposés aléatoirement tout autour de sa tête donnaient l'impression qu'une tornade avait accompagné sa nuit. Quant à son visage, il était aussi marqué par le sommeil que le guerrier par les armes. Elle fini par articuler un timide "non", sans avancer quelques précisions.

- Ah non ! Cette fois tu iras, tu as nombres de vaccins en retard, et il n'y a pas de copines ou copains qui tienne.


Avança ça mère, visiblement excédé par ses multiples renvois.

- Mais maman, je sais...


Mélanie eu a peine le temps de commencer sa phrase que son interlocutrice quitta la pièce en claquant violemment la porte, mettant fin à la conversation.
L'absence de lumière replongea la jeune adolescente dans un calme que la conversation précédente avait interrompu. Le fracas qu'avait engendré le départ de sa mère laissait maintenant place au silence. Mélanie se laissa basculer en arrière, et après quelques secondes, soupira :


- Cette fois, je n'y échapperais pas...


C'est aujourd'hui qu'elle ira voir le médecin.



~°~°~°~°~°~°~°~°~°~°~°~°~°~°~°~°~


         La pièce n'était pas très grande, mais semblait reposante. Elle était illuminé d'une fenêtre au verre feutré d'où le soleil, la traversant, faisait encore son travail, et d’une faible ampoule mourante dans un lustre sur lequel une fine pellicule de poussière avait déposé valise. Sur les murs, des dizaines d'affiches rappelaient les symptômes de plusieurs maladies connues, ainsi que les traitements développés pour les écarter. Quant au centre, sur une petite table, une pile de journaux en tout genre reposait bien sagement. Cela faisait plus d'un an que Mélanie n'était pas venu, et elle souriait légèrement en constatant que les magasines et B.D présentées n'avais nullement changées.
Elle souriait tentant de dissimuler cette peur qui la prenait au ventre.


- Qu'est ce qui te fais sourire ma chérie ?


Entreprit sa mère.


-   ...


Mélanie n'avait pas décroché un mot à sa mère depuis ce court dialogue matinal. Et c'était malheureusement habituel. Entre l'une et l'autre, cela se passait toujours comme ça quand elles étaient en désaccord. Décidé à en rajouter au message fort de son mutisme, la jeune fille tourna la tête vers la porte d'entré du cabinet et laissa échapper un léger soupir. Quelques minutes passèrent sans que ni l'une ni l'autre ne fasse l'effort de se comprendre. C'est finalement le bruit d'une main d'homme enfonçant la poigné de porte reliant la sale d'attente et le bureau du médecin qui mis fin à ce silence. La porte s'ouvrit et derrière se trouvait le Docteur Gibard.


- Mademoiselle Carcan... ?


Mélanie se leva d'un trait et, saluant du regard le Docteur, alla s'asseoir quelques mètres plus loin sur l'une des deux chaises devant le bureau, dans l'autre pièce. Sa mère, prenant soin de déposé son magasine là ou elle l'avais pris, s'approcha du médecin et en lui serrant la main lui avoua, gêné, que sa fille n'était pas dans son assiette aujourd'hui. Le Dr Gibard referma la porte de son bureau et se dirigea vers sa petite commode dans laquelle était entreposé tout son matériel. Il proposa à Mélanie de se dévêtir quelque-peu afin de s'asseoir sur la table d'auscultation. Il enchaîna :

- C'est bien pour le rappel du vaccin BCG ?


- Oui oui, comme je vous l'ais dit au téléphone ce matin.


Répliqua sa mère.

Tout en continuant de parler, afin de rendre l’ambiance moins lugubre qui est celle d’un cabinet de médecin, il sortie un flacon, dont il aspira une substance incolore avec une seringue fraîchement déballée. Une foie pleine, il se retourna vers Mélanie et lui dit, pensant rassurer l'adolescente :

- Tu verra, ça ne fais pas mal...


Il pris son bras gauche, et au moment on son oeil avisé cherchait sur ce bras l'endroit idéal pour y introduire l'aiguille il fut frappé par ce que l'on ne voit que très rarement au bras d'une jeune fille. Il s'arrêta un fragment de seconde, s'interrogea, et repris son intervention tout en dissimulant de son corps le bras de sa patiente à sa mère insouciante qui suivait l’operation d’un peu plus loin.
Il en était sûr, ces marques rouges sur des veines que l'on pouvait trouver sans chercher n'étaient pas banal. La seringue vide, il releva la tête et plongea son regard dans les yeux exorbité de l'enfant. Le diagnostique était sans aucun doute, et sans même poser de question, le Dr.Gibard était fixé. Mélanie se doutait bien que son secret allait enfin éclaté, ici, et même si sa naïveté n'avais pas encore totalement disparu, elle savait que les prochaines minutes allaient être difficile a vivre.


- Mélanie, peut-tu nous laisser seul ta maman et moi ? Il faut que je lui parle d'un sujet très délicat. Attend nous dans la salle d’à coté, s'il te plait.


Elle s'exécuta, et se dirigea vers la sortie...

Qu'allait-il lui raconter ? Qu'allait-il lui avouer ? Et comment allait-elle le prendre, le vivre ? Quelle seront les sanctions, les punitions ?
Une seule chose était sûr. Mélanie vivait son adolescence dans la drogue et la tourmente et aujourd’hui, sa mère l’apprenait…

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Mercredi 1 juillet 2009



Bienvenu sur le blog Rp de...   bha de moi ! ^^

D'abord, que veux dire Rp?

Le Rp ou " Role Play ", étendu a RPG lorsque l'on parle de Jeux de rôle ( Role Play Game) est en gros une pratique a la frontière entre l'amusement et la litterature. Il se pratique en générale à plusieurs, avec un Maitre de jeux designé au prealable par les autres participants. Ces derniers auront alors le loisir d'incarner un aventurier redoutable (ou pas ^^) dans une histoire inventée au fil du jeu, par eux même.

( Je ne m'étend pas plus à ce sujet, car nombreux sont ceux qui connaissent, et pour ceux qui ne connaitraient vraiment pas, il suffit de chercher un peu sur le net. Un bon nombre de descriptions valent mieu que la mienne ^^).

C'est bien, mais les battle RP c'est quoi ?

C'est en me promenant sur le forum du celèbre jeu Travian que j'ai decouvert une section reservé au RP. Dans la taverne de ce forum, une section nomée "Battle" attire mon attention. Il s'avert en realité que ces "battles" ne sont ni plus ni moin que des rencontre de RPistes (membre du forum qui se plaisent a ecrire un peu...) desireux de s'affronté amicalement autour d'un thème souvent aleatoire. Une fois le thème posé, tout les RPiste ont un delai specifié dans les regle du battle pour rendre une oeuvre litteraire (evoquant de prés ou de loin le thème principal) à un arbitre, qui les postera ensuite sur la discussion. Suite à cela, un sondage est placé afin de savoir quel Rpiste a le mieux travaillé.

Mais malheureusement, une fois les textes redigés, les sondage terminés et les vainqueurs proclamés... les textes partent alors dans une autre section, celle des " Battles terminées ", ou ils se morfondent dans l'oublie le plus total.

C'est pour cela que j'ai decidé de créé ce blog, ou je posterais des textes que j'ai redigé dans le but de remporté certaines battles, et surement d'autre textes ecrit pour le plaisir.

Voila pour la presentation, maintenant, je vous laisse vous abandoner a mes oeuvres ^^



Si vous avez la moindre questions, laissez un messages

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