Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 17:46

 

Thème :  la fin de l'année scolaire

Délais : Une semaine
Condition : - Introduire un mot en langue etrangère (anglissisme courant non autorisé)

                  - Le recit doit terminé par la phrase :  J'ai pensé : "Il doit avoir ses raisons"

 

 


Cela allait faire une dizaine de fois qu’elle posait la même question :

- Das Kartenschloß ? Que veux dire ce mot ? Qui le sais ? Das Kartenschloß ? Allez, un peu de consentration...


Nous le savions presque tous, mais à son plus grand regret, nous nous en fichions eperdument. Aujourd’hui etait le dernier jour de cour de l’année, avec son lots de pensés altruiste. Ce genre de scories qui te font completement oublié qu’un prof viens de te posé une question, ou ce même genre qui me fait avoir 7 à un contrôle où j’aurais dû avoir 16.

La journée etait festive pour nombreux d’entre nous car le dernier jours de l’année scolaire est naturellement lié au premier jours des grandes vacanses. L’heure d’allemand a laquelle j’assistai ressemblait d’avantage a une basse-court qu’à un cour institutionnel, et il en était de même pour toutes les autres matières et pour toutes les classes. Les récrés étaient un melange entre bouillonements de joie et grandes tristesses contenues. Mais pour moi, même si le temps était au beau fixe, mon coeur lui, vivait sous un nuage gris.

Il avait de court cheveux brun, de magnifique yeux noisettes, et un teint mate exquis. Son regard en faisait tomber plus d’une. Son sourire lui, venait parfaire une attitude relax et tranquile qu’il degageait à chaque récré, quand il parlait avec ces potes. J’ais dû passer des heures, si ce n’est pas des jours a le regarder, a penser à lui, a m’imaginer serrée dans ses bras fort, tombant d’amour pour lui. Même son parfum me rendait dingue. Alors vivre deux mois complet sans le revoir ne serais qu’un instant... Je ne m’en sentait pas capable.

Il fallait que je fasse quelque-chose a tout prix, que je parvienne à lui parler, que j’obtienne son numeros, son adresse internet, n’importe quoi, du moment que cela m’assurerais de le revoir un jour durant ces vacanses. Il me vint alors l’idée de la rencontre par hasard, ce petit hasard ou l’on fait tout ce qui est possible et inimaginable pour qu’il survienne là où on l’attend. J’y avais déjà bien pensé avant, mais n’avais jamais osé, cette fois, je ne pouvais plus reculé.


- Das Kartenschloß ! ! !

Arf, je l’avais déjà oublié celle la. Heureusement pour moi, la sonnerie retenti, et dans un concert de cri et de gloussement, tout les eleve sortir de leurs dernier cour d’allemend de l’année. Une récréation et deux heure de math nous séparaient maintenant du moment fatidique pour moi.
Comme a mon habitude, je pris mon sac qui etait posé au pied de ma chaise et sorti de la salle en dernier. Un petit sourire en direction de Madame Schtenfolder, puis je me recentre sur ma mission première : me faire remarqué de Tom au yeux noisette.


Comme a chaque récré, il etait là, planté avec quelques amis entre la porte de l’infiremerie et celle du CDI, blaguant et riant des dernières épopées scolaire de chacun. Le monde autour de lui ne laissait pas vraiment de place a une quelconque intimité et il me fallait trouver le moyen de l’isolé.

Je n’avais plus beaucoup de temps, et je dois l’avouer, la panique commencait a me gagner. J’alla donc au plus rapide et au plus simple... pensais-je.

Je me rendit prêt du hall d’entré, ou était Sandrine et Lola, mes deux meilleurs amies qui avait pour seuls occupation de regardé les gens entré ou sortir de ce lycée. Je leurs confia mes preoccupation premières et sollicita leurs soutient dans cette lourde tâche qui était la mienne. Un sourire largement deploiyé sur leur visages illuminés me laissa comprendre qu’elle feraient leurs maximum pour que ce plan fonctionne. Je les invite à me suivre jusqu’a l’infirmerie, et leurs énonce en quelque mots leurs objectifs :


- Sandrine, tu te charge de Rémy, vu que tu le connais plutôt bien. Tu va le voir, tu lui dit que tu as un truque important a lui dire et surtout tu l’ecarte de Tom. Lola, tu va voir Pierre, le petit blond, a gauche, et tu lui demande qu’il te montre le secreteria parce que ca fait 5 minutes que tu le cherche, le temps qu’il t’y emmène j’aurais deja parlé a Tom. Compris ? Des questions ?


Je savais que je pouvais compter sur le soutient de mes deux meilleurs amies, et les voilà partie pour remplir leurs missions. Je ne pouvais plus reculer. Une fois Tom seul, un peu débousolé, je m’empresse d’aller le voir. Mon coeur ne battait plus, il bondissait partout dans mon corps. Je sentait partout des tension, et sur mon front coulaient doucement la sueur d’une peur bien trop perceptible a mon goût.


- Salut To-to-tom...

Glissant fragilement une main dans mes cheveux. Je bafouillais encore quelques mots pour parler sans rien dire, puis je rentra dans le vif du sujet.


- Tu sais, ca fait un moment que je te regarde, et je n’ais jamais osé venir te voir. Aujourd’hui, dernier jour de cours, je m’amene et jte prend entre 4 yeux? c’est marrant nan ?


Tom ne bouge pas d’un cil, il me regarde avec des yeux d’ahuri, comme si sur ma tete il y avait une poule. Je continue.


- Je voulais savoir, car je ne te cache pas que 2 mois sans te revoir va être dur, si j’pouvais avoir un numeros de telephone ou te joindre, et une adresse internet, ou autre chose, ou rien du tout si tu veu pas, bien sur... héhé.


Plus je parlais, et plus je me rendais compte de la maladresse de mon discours. Quant a Tom, son mutisme et son regard d’incomprehension s’etait changé en peur. Il attend quelque peu, le temps de voir si je n’allais rien ajouté, pensant peut-être que je lui faisait une blague, puis au terme d’une longue respiration, il me rétorqua froidement :


- T’es gentil pépère, mais je suis pas Pédé moi ! Alors retourne de la où tu viens et oublie moi.


Je le savais bien. Je le savais bien qu’il n’etait pas comme moi, et que ce coté là ne l’interessais pas, mais la violence de cette réponse me laissa sans voix. J’etait là, ne pouvant ni bouger ni parler, scié en deux. Tom se retourna et parti en direction de Rémy, que Sandrine avait libéré. Je pouvais les entendre rire de la ou j’etait, et je suis persuadé que ce qui les amusaient tournais autour de ce qui venait de ce passé... ce qui n’appaisait pas la peine qui commencait a me gagné.

Une peine qui se transformai en incomprehension quand je repenssais a ce qu’il m’avait dit, et surtout comment.

Mais malgré ce chagrin qui m’envahissais...


... J'ai pensé : "Il doit avoir ses raisons".

 

Publié dans : Rp battle
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